La Pauvreté et Lutte contre la Pauvreté en Equateur

Résumé:

- Depuis 2007, l'Equateur est passé à un modèle économique social et solidaire où le bien être de sa population est au cœur des politiques économiques.

- L'Etat intervient en tant que planificateur, générateur des biens et services publics et garant de la protection et du respect des droits des citoyens et en harmonie avec la nature. 

- Avec la nouvelle Constitution de Montecristi adoptée en 2008, le concept du Buen Vivir ou Sumak Kawsai a été introduit et est devenu un indicateur de justice sociale. Le Plan National du Buen Vivir est un plan de développement dont neuf des principaux objectifs sont axés directement sur l'éradication de la pauvreté et des inégalités dans le pays.

 

 

L'Equateur est un pays où la lutte contre la pauvreté et les inégalités sont au cœur des politiques économiques et sociales. L'éradication de la pauvreté est un objectif majeur du Nouveau Plan de Développement connu sous le Plan du « Buen Vivir », établi par la Nouvelle Constitution de Montecristi en 2008.

La pauvreté est désormais vue de manière multidimensionnelle : son aspect monétaire n'est pas négligé, cependant le « Buen Vivir » concentre ses effort surl'amélioration de la qualité de vie des citoyens, le respect des droits, la redistribution de richesses, la protection sociale, l'accès à l'éducation et à des services de santé tout en respectant les différentes cultures, ethnies et en harmonie avec la nature.

 

Caractéristiques de l'économie équatorienne

L'Equateur est une économie dollarisée (USD) qui a connu depuis les années 2000 une croissance économique soutenue. Entre 2000 et 2013 le PIB a progressé de 4,5%  en moyenne annuelle, les prévisions de croissance du FMI tablent sur une croissance autour de 4,2 en 2014. En comparaison avec l'Amérique Latine dans son ensemble, l'Equateur dépasse la croissance de  la région en 2013 de 1,7 point de pourcentage.

Cependant l'économie équatorienne est caractérisée d'abord par sa dépendance vis-à-vis des exportations, qui représentent 31% du PIB en 2013. De plus 80% des exportations totales sont primaires dont 52% pétrolières, rendant le pays très vulnérable face aux chocs extérieurs et notamment aux variations du cours du pétrole. Une autre caractéristique repose sur son manque de compétitivité notamment dû à son économie très intensive dans la production de matières premières et de produits à faible valeur ajoutée sur le marché international.

L'adoption du dollar comme monnaie depuis les années 2000 est aussi un facteur qui limite l'intervention de l'Etat notamment en termes de politique monétaire et de politique de change. Dans un système monétaire dollarisé la Banque Centrale n'a un rôle que très limité et donc ne peut pas dévaluer la monnaie ou financer le déficit budgétaire en créant de l'inflation, car elle ne peut pas émettre de la monnaie. Cette perte de souveraineté monétaire rend le pays plus vulnérable aux mouvements des capitaux des économies étrangères et dépendant des entrées des dollars par le biais des exportations, de l'investissement étranger, de l'endettement extérieur, ainsi que des envois des fonds des migrants.

Le pays se démarque, par son important potentiel dans le secteur minier, pétrolier et gazier. L'agriculture et la pêche sont aussi des secteurs dynamiques : crevette, thon, cacao, fleurs et bananes dont l'Equateur est le premier exportateur mondial.

Le pays se distingue aussi par sa grande richesse sur le plan naturel avec une biodiversité exceptionnelle : abondance en eau, fertilité du sol grâce à son climat favorable et d'importantes réserves de pétrole. Ainsi que sur le plan culturel et ethnique, l'hétérogénéité culturelle est  représentée par la diversité de sa population : d'après le dernier recensement de la population en 2010 (INEC : Instituto Nacionale de Estadistica y Censos Ecuatoriano), la population équatorienne est composée de 72% de métisses, 7,4% de montubios[1]  , 7,2% d'afro-équatoriens, 7% d'indigènes, 6% de blancs. Cette diversité est aussi synonyme de différents modes de vie, ainsi que de pratiques socio-culturelles multiples.

 

Historiquement, l'Equateur a souffert de très hauts niveaux de pauvreté et d'inégalités sociales

Les déterminants de la pauvreté en Equateur, sont principalement : un niveau très bas d'éducation, un faible degré d'institutionnalisation, des conflits politiques, une productivité très faible de l'économie,  un faible degré de qualification du capital humain, des comportements rentiers de certaines industries dominantes (pétrole, électricité, téléphonie),mais la pauvreté en Equateur est avant tout un reflet des inégalités sociales profondes parmi la population.

Dans la littérature nous identifions trois princiales grandes périodes de l'histoire économique équatorienne : le période pétrolière (1972-1982), l'ajustement néolibéral (1983 – 2007), la révolution citoyenne à partir de 2007.

Après le « boom pétrolier » des années 1972-1982 l'Equateur s'est retrouvé dans une situation d'endettement externe et de dépendance pétrolière et a décidé d'entamer une transition économique et d'ajustements structurels sous les dispositions du Consensus de Washington. L'insertion du pays dans le marché mondial s'est faite sur des avantages comparatifs « traditionnels », telles que l'abondance d'une main d'œuvre peu qualifiée et bon marché, mais surtout la richesse de ses ressources naturelles dont la plupart (pétrole, métaux, minéraux, gaz naturel) ne sont pas renouvelables et qui ont été exploitées de manière non soutenable. Le comportement rentier et la fragilisation de l'Etat avec l'augmentation de la corruption ont empêché le développement institutionnel du pays, de même que le développement d'infrastructures basiques, et des services de santé, de sécurité sociale et d'éducation. Comme conséquence de ces défaillances structurelles, le pays a eu une aggravation des niveaux de pauvreté et d'inégalité de sa population.

En 1995 la pauvreté de revenu a atteint 56% de la population totale et 76% en zone rurale, l'indice de Gini[2] s'est établit à 0,57 la même année faisant de l'Equateur le troisième pays avec le plus d'inégalités d'Amérique Latine après le Brésil et le Paraguay (Banque Interaméricaine de développement, 2000).

Entre 1999 et 2000 la crise financière Asiatique, les ravages du phénomène climatique “el Niño” sur les ressources agricoles, la chute du prix du pétrole, et une instabilité politique ont provoqué une crise financière en Equateur qui a entraîné un effondrement du système bancaire entrainant la fermeture de plus de 50% des institutions financières du pays. Comme conséquence de cette crise la pauvreté urbaine est passée de 36% en 1998 à 65% en 1999.Une autre conséquence a été la fuite des capitaux et la migration massive vers l'Europe, et les pays voisins provoquant une aggravation de la situation économique équatorienne.

La menace d'hyperinflation très présente à cette époque (le taux d'inflation en 1999  était de 52,2% et il a atteint 96% en 2000. Source : FMI), et face à un Sucre (ancienne devise équatorienne) très dépréciée, entre 1998 et le début des années 2000, son cour est passé du taux de conversion d'environ 5 000 sucres par dollar au taux de conversion officielle de 25 000 sucres par dollar, (dépréciation de 477% en l'espace de 24 mois). Le pays a dûadopter le dollar américain comme monnaie officielle de l'économie en janvier 2000. Face à des salaires réels qui ont baissé de façon importante et l'accentuation de l'instabilité politique au  moment de la dollarisation, la pauvreté en 2000 a augmenté de 13% par rapport à 1995 pour atteindre 69%.

En 2001, grâce à un recouvrement des salaires et notamment avec l'aide des envois de fonds en provenance des immigrés, le taux de pauvreté diminue pour atteindre 58,3%.

En 2002 ce recouvrement s'affaiblie, le chômage augmente  et la diminution de la pauvreté  ralentie. Depuis cette année, la pauvreté a continué de diminuer lentement, notamment dû à un chômage qui s'est réduit mais principalement grâce aux envois de fonds des immigrés qui ont permis de maintenir le pouvoir d'achatdes ménages et qui est devenu la deuxième source d'entrée de devises dans le pays. Par ailleurs cette migration n'est pas composée seulement de la population la moins qualifiée, mais comprends des travailleurs qualifiés, des ouvriers et des techniciens spécialisés, d'où certains secteurs ont commencé à ressentir une pénurie de main d'œuvre qualifiée ce qui a entraîné une augmentation des salaires et donc a contribué à une diminution de la pauvreté. Ainsi entre 2003 et 2006 la pauvreté a diminué de 12% pour arriver à 37,4% de la population en 2006. (Larrea 2004-2006-2013).

A partir de 2007 (période connue comme la révolution citoyenne), avec l'arrivée de Rafael Correa au pouvoir, le pays connaît une certaine stabilité politique. Au niveau de la politique économique, le pays est passé d'un modèle néolibéral à un modèle économique social et solidaire. Le modèle néolibéral prônait l'ouverture commerciale, la dérégulation des marchés, la limitation de l'intervention de l'Etat et la privatisation du secteur public. Ce modèle économique a eu selon divers études des conséquences néfastes sur le tissu industriel national équatorien, sur le marché du travail, sur le secteur minier et pétrolier ainsi que sur l'environnement et la population dans son ensemble. Le nouveau modèle économique social et solidaire en Equateur met l'être humain, son bien-être et le respect de l'environnement naturel à la première place où la caractéristique principale est le rôle de l'état planificateur, générateur des biens et services publics et garant de la protection et du respect des droits.

 

SUMAK KAWSAI : nouvel indicateur de justice sociale

Avec l'adoption de la Nouvelle Constitution (Constitution de Montecristi), le 28 septembre 2008 avec 64% de votes en faveur à niveau national via un référendum, le concept de « BUEN VIVIR » ou « SUMAK KAWSAI », en langue indigène quichua, a été introduit et il est considéré comme étant un indicateur de justice sociale. « El Buen Vivir » selon El Atlas des las desingualdades socio-économicas del Ecuador, est « basé sur les visions traditionnelles des indigènes andins et amazoniens, c'est un processus d'amélioration participative de la qualité de vie, à partir non seulement d'un plus grand accès à des biens et services pour satisfaire les besoins de base, mais aussi à la consolidation de la cohésion sociale, des valeurs communautaires et la participation active des individus dans les décisions pour construire un destin basé sur l'équité et le respect de la diversité. Ce processus fait partie d'une relation harmonieuse avec la nature où l'épanouissement humain ne peut pas dépasser les limites des écosystèmes qui le soutiennent. »

Dans la Constitution de 2008 le développement est définit comme l'interaction dynamique entre les systèmes politiques, économiques, socio-culturels et environnementales, et il est basé sur le respect et la garantie des droits de la population et de la nature. (Mideros, 2012). En effet l'Equateur est le premier pays à avoir instauré et reconnu dans sa Constitution les Droits de la nature[3] .

En accord avec l'objectif de consolider un modèle économique social et solidaire dans lequel l'être humain prime sur le capital et la recherche des richesses, le Plan National de Développement connu comme le Plan National du Buen Vivir a été établi par la Nouvelle Constitution. (Première vague entre 2009 et 2013 et une nouvelle entre 2013 et 2017). Le Buen Vivir vise à la consolidation de l'Etat et le pouvoir populaire, à la protection et garantie des droits et devoirs du Buen Vivir et à la transformation économique et productive.

Une des priorités du Buen Vivir est la lutte contre la pauvreté extrême et les inégalités dans le pays, c'est par ailleurs pour cette raison que neuf de ses douze objectifs sont étroitement liés avec la stratégie nationale pour l'éradication de la pauvreté. De même 53 des 93 cibles à atteindre sont focalisées pour réduire la pauvreté dans sa définition la plus large (multidimensionnelle) et les inégalités dans le pays.

Pour faire face à ses défis de taille en termes de lutte contre la pauvreté et rester dans la lignée du plan «El Buen Vivir » Le Comité Interinstitutionnel pour l'égalité et l'éradication de la pauvreté a été créé en mai 2013 (Comité Interinstitucional para la Igualdad y la Erradication de la Pobreza). Ce comité a mis en place une stratégie nationale pour l'éradication de la pauvreté (ENEP- Estrategia nacional para la erradicacion de la Pobreza).

Cette stratégie contient six principales composantes :

  1. Services sociauxde qualité : santé, éducation, logement inclusif et sur.
  2. Eau et assainissement 
  3. Protection intégrale du cycle de vie des citoyens : Amélioration des programmes de protection et sécurité sociale, accompagnement  des personnes dont les soins sont prioritaires (enfants jusqu'à 3ans, personnes handicapées et personnes âgées), prévention et lutte contre certaines violations des droits tels que : la maltraitance,  l'abus sexuel, la mendicité, le travail des enfants, entre autres.
  4. Production et renforcement des capacités de travail de la population : accès aux connaissances techniques et aux  transferts technologiques via des formations professionnelles.  
  5. Inclusion économique et promotion sociale 
  6. Participation citoyenne et organisation sociale 

La pauvreté n'est donc pas réduite à une approche monétaire, il s'agit de l'éradication de la pauvreté d'un point de vue multidimensionnel, et de la création d'un processus de mobilité sociale ascendante qui permettra d'éliminer ou d'au moins diminuer considérablement les possibilités de retomber dans des conditions de pauvreté et d'éviter un transfert intergénérationnel de l'état de pauvreté, et ainsi améliorer les conditions de vie de la population.

 

Progrès de l'Equateur sur la réduction de la pauvreté 

Depuis 2007, l'investissement social est devenu un des mécanismes qui garantit la redistribution de richesses et permet le développement de la justice sociale. Les dépenses sociales de l'Etat ont augmenté considérablement. En 2013, 46% des dépenses du budget général de l'Etat étaient destinées aux dépenses d'ordre social (santé, éducation, bien-être social, logement…). Les dépenses sociales en 2013 ont atteint 9,6% du PIB soit une augmentation de 5,4 points de pourcentage par rapport à 2006 où elles se sont élevées à 4,2% du PIB.

Les dépenses de santé par exemple sont passées à 1,9% en 2012 par rapport à la période 2000-2006 où elles se situaient à moins de 1% des dépenses totales de l'Etat. Concernant l'éducation, les dépenses de l'Etat ont augmenté du 2,3% entre 2004-2006 au 4,6% du PIBen 2012. Cependant malgré ces avancées les dépenses sociales sont en dessous de la moyenne latino-américaine, située à 18,6% du PIB.

Des avancées en termes de réduction de la pauvreté ont été observées. En décembre 2013, le seuil de pauvreté générale[4] était établit à 78,10 (USD) mensuels par personne, tandis que la ligne de pauvreté extrême[5] était de 44,02 (USD) mensuels par personne. A partir de ces deux seuils, le rapport sur la pauvreté à fin décembre 2013 de l'Institut National de Statistiques et Recensements Equatorien (INEC) identifie au niveau national 25,5% des pauvres soit une baisse considérable(-11%) par rapport à 2007 où la pauvreté de revenu national atteignait 36,7%. La pauvreté extrême a aussi diminuée (-8%) entre 2007 et 2013 passant de 16,5% à 8,61% de la population.

 

Le rapport sur le développement humain en 2014 du PNUD, situe l'Equateur à la 98e place sur 187 pays analysés, avec un indice de développement humain (IDH) de 0,711 supérieur à la moyenne mondiale de 0,702, ce qui place le pays dans la catégorie de développement humain élevé. En 2011 l'Equateur occupait la 83e place et il a été le pays qui a le plus réduit les inégalités entre 2007-2011 (-8%) en Amérique Latine.  

 

Conclusion

La réduction de la pauvreté est un défi de taille, les avancées qui ont été enregistrées depuis 2007 sont encourageantes mais restent fragiles et insuffisantes. Les inégalités au niveau national  persistent, l'indice de Gini national en 2013 est situé à 0,485 et il reste élevé par rapport à la moyenne de la région. Les inégalités ethniques sont les plus marquées, la pauvreté affecte davantage les populations indigènes et afro-équatoriennes et les inégalités géographiques continuent de se creuser entre les zones rurales et urbaines. Les privations en termes de logements de qualité, d'éducation, de sécurité touchent encore un grand nombre d'équatoriens.

Il est donc nécessaire d'augmenter l'effort public pour : garantir l'accès à des services de base (eau, assainissement), ainsi qu'une couverture sociale  (82% des logements dans la zone rurale ne disposent pas d'un système d'égouts), fournir des logements sains et un environnement adéquat (15% des ménages vivent en condition de surpeuplement), générer de l'emploi digne et de qualité (52,5% de la population économiquement active se trouve sous-employée, selon l'enquête nationale de l'emploi à fin 2013)  et éliminer le travail des enfants (selon la première enquête sur le travail des enfants réalisée en 2012, 8,6% des enfants et des adolescents entre 5-17 ans travaillent). Ces axes d'amélioration sont essentiels pour poursuivre la lutte contre une pauvreté multidimensionnelle et procurer à la population une amélioration durable de sa qualité de vie comme souhaité par le concept du « Buen Vivir ».

 

Notes:

[1]  Montubio :Ethnie sociale, dérivant des métisses, vivant sur la côte équatorienne.

[2]  L'indice de Ginipermet de mesurer le degré d'inégalité de la distribution des revenus pour une population donnée. Il varie entre 0 et 1, la valeur 0 correspondant à l'égalité parfaite (tout le monde a le même revenu), la valeur 1 à l'inégalité extrême (une personne a tout le revenu, les autres n'ayant rien). Voir éclairage sur le site de BSI Economics.

[3]  Constitution de la République de l'Equateur :la Nature ou Pachamama, où la vie se produit a le droit à ce l'on respecte intégralement son existence, son entretien et la régénération de ses cycles vitaux, sa structure, ses fonctions et processus évolutifs.

[4]  Seuil de pauvreté générale :une personne vit en condition de pauvreté générale si elle ne dispose pas des revenus suffisants pour satisfaire ses besoins essentiels non alimentaires (habillement, énergie logement…), ainsi que des biens alimentaires.

[5]  Seuil de pauvreté extrême : une personne vit en condition d'extrême pauvreté si elle ne dispose pas des revenus nécessaires pour satisfaire ses besoins alimentaires essentiels définis sur la base de besoins caloriques minimaux.

 

Références

- « Ecuador: Definicion y medicion multidimensional de la pobreza, 2006-2010 », Revista Cepal n°108, Andres Mideros, 2012.

- « Crisis, dolarización y pobreza en el Ecuador », Carlos Larrea Maldonado, 2012.

- « Erradicar la pobreza: una meta impostergable », Revista Ecuador Economico n°12, Publication du Ministère Coordinateur de Politique Economique, Novembre 2013.

- Statistiques macroéconomiques, Banco Central del Ecuador, Mai 2014

- « Rapport sur le développement humain», Programme des Nations Unies pour le développement, 2000/2011/2013.

- « Plan Nacional de Desarrollo/Plan Nacional para el Buen Vivir 2013-2017», Secretaria Nacional de Planification y Desarrollo (Senplades), 2013

- « Ecuador: Estrategia para la erradicacion de la pobreza», Secretaria Nacional de Planification y Desarrollo (Senplades), Juillet 2013

- « Atlas de las desigualdades socioeconómicas del Ecuador – Desarrollo social, desigualdad y pobreza», Secretaria Nacional de Planification y Desarrollo (Senplades), Carlos Larrea Maldonado, 2013

- « Encuesta nacional de Empleo, Desempleo y Subempleo – Indicadores de Pobreza», Instituto Nacional de Estadistica y Censos, Decembre 2013.

- « Primera encuesta nacional de trabajo infantil», Instituto Nacional de Estadistica y Censos, Decembre 2012

- « La pobreza en la revolución ciudadana o Pobreza de revolución?», Juan Ponce et Alberto Acosta, Novembre 2010

- « La Dollarisation de l'Equateur, 1 an plus tard», Mathieu Ares, Groupe de recherche sur l'intégration continentale, Décembre 2001

 

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Diplômée de l'Université Paris-Dauphine en Diagnostic Economique, Gabriela évolue actuellement en tant qu'économiste à l'Association Française de la Gestion financière (AFG). Auparavant elle a occupé le poste de chargée d'études économiques à l'AFIC, elle a également travaillé comme économiste sectoriel au sein du service d'études industrielles et sectorielles du Groupe BNP Paribas, ainsi qu'en tant qu'analyste de la performance pour le Groupe Orange. Ses principaux centres d'intérêt portent sur les problématiques relatives au développement économique et social des pays émergents, notamment en Amérique Latine, ainsi qu'à des sujets liés à l'économie sectorielle et à la stratégie d'entreprise.